Prêts de nous, ceux qui vivent avec plus d’instincts que les bêtes. Ceux qui dénaturent le rôle – et la portée – des étoiles. Ceux qui jurent, les deux mains plongées dans le sang. Ceux qui piétinent les poèmes. Ceux qui guettent la lumière penchés sur leurs livres. Ceux qui jouissent de leurs pauvres jouissances. Ceux qui se réjouissent de l’abondance – et de cet or amassé sur le dos des mal-lotis. Ceux qui font commerce de tout – et qui vendent jusqu’à leur âme pour quelques richesses supplémentaires…

N’est pas né le jour de l’Amour – le règne de l’humilité et de la tendresse. N’est pas née encore l’ère des retrouvailles