Âme éprise – engluée, pourtant, dans la nature des choses de ce monde porté par la nuit. Et ce sommeil lourd – profond – qui rétrécit la route vers la solitude aux mains tendues vers notre égarement…

S’amuser encore – et jouir de quelques richesses comme le privilège de ceux qui ignorent – et mendient, dans leur ignorance, quelques jeux supplémentaires…

Nul homme ne peut vivre ainsi – sans Amour – caché derrière ses masques et ses frontières…